Bassjackers - Biographie et discographie, tous les albums et toutes les chansons

Bassjackers

Bassjackers est un duo néerlandais de musique électronique originaire de Tilburg, fondé en 2007 par les amis Marlon Flohr et Ralph van Hilst. Dès le départ, les rôles au sein du projet ont été clairement répartis : Flohr s’occupe principalement des performances DJ et de la partie scénique, tandis que van Hilst se concentre sur la production en studio. Bassjackers ont commencé avec la house et l’electro house, sont devenus au cours de la première moitié des années 2010 un nom important de la scène mondiale big room, puis ont élargi leur son avec le hardstyle, la trance, la bass music, la rave, la techno et la hard dance. La percée internationale du duo est étroitement liée à Mush Mush, sorti en 2011 sur Musical Freedom.

La principale particularité de Bassjackers ne tient pas seulement à leur son festivalier lourd et immédiatement reconnaissable, mais aussi à l’organisation même du projet. Pendant que Marlon travaille directement avec le public et teste la musique dans ses sets, Ralph peut poursuivre le travail en studio. Les deux membres échangent constamment leurs impressions sur les idées qui fonctionnent le mieux sur le dancefloor et sur les éléments à modifier dans les versions suivantes des morceaux. Cette organisation a permis à Bassjackers de maintenir pendant des décennies un rythme de sorties élevé sans faire dépendre directement la production en studio du calendrier des tournées.

Les débuts de Bassjackers et les premiers enregistrements

Marlon Flohr pratiquait déjà le DJing avant la création de Bassjackers et jouait principalement de la house, tandis que Ralph van Hilst expérimentait avec la production de musique électronique. Au début de 2007, les deux amis décidèrent d’orienter les productions de Ralph vers du matériel que Marlon pourrait utiliser dans ses propres sets. Le premier morceau dont ils furent tous les deux satisfaits fut Beat Cut. C’est à partir de cette idée très simple — l’un produit la musique, l’autre la teste directement sur le dancefloor — que l’histoire de Bassjackers a commencé.

Les premiers enregistrements diffèrent sensiblement du matériel festivalier qui allait ensuite rendre le duo célèbre. À la fin des années 2000, Bassjackers évoluaient au sein des scènes house et electro house néerlandaises, publiaient leurs propres morceaux et remixes et développaient progressivement une signature de production plus dure. En 2009 parut l’EP Sujo Soja, tandis que 16 et d’autres productions de la même période précédèrent leur percée internationale.

Mush Mush et la percée internationale

Le tournant décisif survint en 2011. Le morceau Mush Mush attira l’attention de Tiësto et fut publié sur son label Musical Freedom. Le titre resta plus de deux mois dans le Top 10 de Beatport et bénéficia d’un large soutien de la part de DJs de festivals. Pour Bassjackers, il marqua le passage d’un projet néerlandais en développement à un nom internationalement présent sur le circuit des tournées.

Mush Mush apparut à un moment où l’electro house européenne devenait rapidement plus lourde et de plus en plus tournée vers les immenses scènes de festivals. Le morceau contient déjà les principales caractéristiques du futur langage de Bassjackers : une idée de synthétiseur courte et facilement reconnaissable, très peu d’éléments superflus avant le climax et un drop brutal pensé avant tout pour provoquer une réaction physique du public.

Après Mush Mush, l’activité de tournée s’élargit considérablement, tandis que le catalogue du duo commença à apparaître sur un nombre croissant de grands labels dance. En 2012 sortirent RIA avec Angger Dimas sur DOORN Records et Bronx avec Yves V sur Smash The House. Il ne s’agissait plus d’un seul single ayant réussi par hasard, mais d’une installation progressive de Bassjackers au cœur de la scène EDM internationale.

2013–2014 : la formation du son big room classique

La période 2013–2014 coïncida avec l’apogée mondiale de l’EDM de festival et devint l’une des plus importantes de la carrière de Bassjackers. En 2013 sortirent Grid, Collision, Raise Those Hands, Zing, Flag et Gamer. Ces morceaux furent publiés via Spinnin’ Records, Fly Eye Records, Protocol Recordings et d’autres structures influentes de l’époque. Grid, par exemple, fut présenté comme une sortie electro house de Spinnin’ Records et reflétait bien le passage de cette période vers une production de festival plus massive.

Le morceau le plus marquant de cette étape fut Crackin. En janvier 2014, Billboard présenta l’edit de Martin Garrix, tandis que la sortie officielle de Spinnin’ Records suivit au début du mois de février. Dans cette nouvelle version, l’idée originale de Bassjackers reçut un drop big room encore plus appuyé et devint l’un des titres les plus reconnaissables du premier catalogue du duo.

Tout au long de 2014, Bassjackers poursuivirent le développement de ce même style festivalier lourd avec Derp, Rampage, Like That, Savior et X. Savior se révéla particulièrement durable : même plusieurs années plus tard, il reste parmi les morceaux de Bassjackers les plus demandés sur les services musicaux numériques.

La musique de Bassjackers durant cette période se distinguait d’une progressive house plus mélodique par le fait que l’effet émotionnel principal ne venait pas d’une longue montée harmonique, mais de la pression rythmique. Un kick massif, un motif de synthétiseur court et un drop très fortement contrasté devinrent la base de leur son big room classique.

Wave Your Hands, Memories et l’élargissement du spectre stylistique

2015 consolida la place de Bassjackers parmi les grands artistes de festivals. Au cours de l’année sortirent Wave Your Hands, What We Live For, Alamo, Memories, Bring That Beat, Sound Barrier et Rough. DJ Mag inclut pour la première fois le duo dans son Top 100 DJs, où Bassjackers firent leurs débuts à la 39e place. Le magazine souligna notamment leurs tournées internationales et plusieurs classements élevés de leurs sorties sur Beatport.

Parmi les enregistrements de cette période, Memories se distingue particulièrement. Créé avec KSHMR, avec la participation de Sirah, et publié par Spinnin’ Records, le morceau accorde une place importante au chant et à une mélodie émotionnelle, contrairement à beaucoup de bangers instrumentaux de Bassjackers destinés aux festivals. Il montra que le duo pouvait travailler avec une véritable structure de chanson sans renoncer à sa puissante base rythmique caractéristique.

Sound Barrier montra une autre facette du projet en rapprochant Bassjackers du hardstyle. Au milieu des années 2010, ce type d’expérimentation était encore perçu comme une sortie du modèle big room principal, mais les styles plus durs allaient par la suite occuper une place de plus en plus importante dans la musique du duo.

Destiny : un pas au-delà de la big room standard

Le 4 octobre 2016, l’EP quatre titres Destiny sortit sur Spinnin’ Premium. Il comprenait Destiny, To Be The One, Tomorrow et One Fifty. Le label présentait la sortie comme une tentative de Bassjackers d’explorer de nouvelles directions : le morceau-titre utilisait des éléments harmoniques et vocaux plus exotiques, tandis que les autres titres intégraient du R&B, de la trap et des arrangements moins typiques de la big room classique.

Durant la même période sortirent également Fireflies avec Luciana et Extreme. Bassjackers combinaient de plus en plus leur base festival percussive avec de véritables parties vocales et des mélodies plus développées. Cela leur permit progressivement de s’éloigner d’une situation où le nom du duo était associé exclusivement à un seul type de grand drop.

Les Pays Bass et la liberté vis-à-vis d’un seul genre

En août 2017, Bassjackers publièrent l’EP Les Pays Bass. Il comprenait Wobble & Jiggle, Get Loud, Nasty et un remix de Fireflies. Cette sélection montrait déjà une approche stylistique beaucoup plus libre : la big room y côtoyait la bass house, la trap et une bass music plus lourde.

En octobre 2018 suivit Les Pays Bass, Vol. 2 avec Poppin, Sureshot, Are You Ready, Get Down et Let It Bang. La série devint un format pratique pour la musique que Bassjackers produisaient directement du point de vue d’un DJ set : les morceaux pouvaient différer par leur genre, mais devaient conserver une forte densité et une réelle efficacité en concert.

Durant ces mêmes années, le catalogue s’enrichit également de The Riddle, Switch, The Jungle, Bounce et d’autres collaborations. Bassjackers commencèrent de plus en plus souvent à utiliser des éléments vocaux ou mélodiques immédiatement reconnaissables en les plaçant dans des arrangements festival beaucoup plus lourds. Cette méthode deviendra particulièrement visible par la suite dans leurs relectures de motifs classiques de la dance et de la pop.

The Biggest — le premier album complet

Malgré un grand nombre de singles et d’EP, le premier album studio de Bassjackers n’apparut qu’en 2019. The Biggest sortit le 22 novembre sur Spinnin’ Records et comprenait 14 morceaux. L’album réunissait big room, psytrance, hardstyle et d’autres formes de musique électronique de festival que le duo avait progressivement explorées au cours des années précédentes.

Pour Bassjackers, l’album n’était pas une tentative de se diriger vers une musique électronique plus intimiste ou conceptuelle. Au contraire, The Biggest mettait précisément en avant leur principale force — le travail sur un son de grande ampleur. Même les morceaux qui s’éloignaient sensiblement de la big room classique par leur rythme ou leur base stylistique conservaient une structure pensée pour les grandes scènes de festivals.

La même année, le duo revint à son principal succès de jeunesse avec Mush, Mush (2019 Reboot). Cette nouvelle version montrait à quel point la densité de leur production avait changé en huit ans : l’idée minimaliste d’origine était conservée, mais l’arrangement était devenu plus lourd et plus proche de l’EDM de festival de leur période ultérieure.

Après le boom de l’EDM : pourquoi Bassjackers ne sont pas restés bloqués en 2014

Lorsque la big room classique cessa de dominer la musique électronique, Bassjackers ne renoncèrent pas complètement au style qui les avait rendus célèbres. Ils commencèrent plutôt à remplacer progressivement certains éléments à l’intérieur de la structure familière. Certaines sorties intégrèrent psytrance et hardstyle, d’autres trap, bass house ou des solutions vocales plus commerciales.

Cette approche se révéla durable. En 2022, Bassjackers définissaient encore leur style auprès de DJ Mag comme de la big room, tandis que le magazine les caractérisait par leurs drops puissants et leurs sets très énergiques. Leur huitième présence consécutive dans le Top 100 DJs montrait en parallèle que l’audience du projet avait largement survécu au boom EDM initial ; cette année-là, le duo occupait la 27e place.

Il faut également souligner que Bassjackers n’ont jamais considéré la big room comme un ensemble de timbres strictement figés. Pour eux, l’architecture est plus importante : montée, accumulation de tension et moment de libération brutale de l’énergie. C’est pourquoi cette forme s’est révélée relativement facile à combiner avec des styles plus rapides et plus durs.

Le retour de Les Pays Bass et le nouvel intérêt pour un son plus lourd

En février 2023, la série Les Pays Bass revint avec un nouvel EP de six morceaux publié sur Smash The House. Il comprenait How We Do, Bass Hammer, Oldschool Vibe, Arabian Nights Part 2, Burnout et That Bass. La sortie réunissait une nouvelle fois plusieurs variantes d’un son festival lourd au sein d’un seul projet.

La même année, Bassjackers publièrent Traffic, où un matériau classique était reconstruit autour d’un kick techno plus lourd, ainsi que Eternity. DJ Mag décrivait cette période comme un retour au fameux big room « phat kick » du duo, tout en soulignant l’influence évidente de la techno sur les nouvelles productions. En 2023, Bassjackers entrèrent pour la neuvième année consécutive dans le Top 100 DJs.

Energy et le passage vers un festival rave plus rapide

Le milieu des années 2020 coïncida avec le retour de tempos plus élevés sur la grande scène électronique. Hard techno, hard trance, neo rave et hard dance commencèrent à apparaître de plus en plus souvent aux côtés de l’EDM de festival, et cet environnement s’avéra naturel pour Bassjackers.

En février 2024, Energy sortit sur Revealed Recordings. Le morceau confirma l’évolution du projet vers un son plus dur et plus rapide tout en conservant la structure festival habituelle. Durant la même période apparurent Wake The F Up, Bla Bla Bla, All Around The World (La La La La La), Axel F, Mask Off et d’autres titres.

En 2025, DJ Mag avait déjà abandonné une définition stylistique trop étroite et décrivait Bassjackers comme de la high energy EDM, en présentant leurs sets durs et puissants comme leur principale caractéristique scénique. Parmi les sorties marquantes de cette période, le magazine citait Wake The F Up, Bla Bla Bla, All Around The World (La La La La La) et Beethoven’s Aria Für Elise.

Hardstyle, hard dance et techno dans la musique récente de Bassjackers

En 2025, la tendance vers un son plus rapide devint encore plus nette. Bassjackers publièrent My Way, Samba De Janeiro, Beethoven’s Aria Für Elise, Hardcore MOFO, Rewind, I Fink U Freeky, Wiggle Wiggle, Fuego, Party People et Bass Down Low (Go Version). Le tempo de nombreuses versions club se situait approximativement entre 145 et 160 BPM, soit bien au-dessus des 128 BPM caractéristiques de la big room du milieu des années 2010.

Ce changement ne consistait pas simplement à accélérer mécaniquement d’anciens arrangements. Bassjackers commencèrent à utiliser beaucoup plus activement des kicks hardstyle, des séquences trance et des synthétiseurs rave. Les grands build-ups et les climax festival restèrent toutefois présents, ce qui place la musique récente du duo entre la culture hard dance et le mainstage EDM traditionnel plutôt que totalement dans l’un ou l’autre de ces univers.

Rave Baby, Bang On The Drums et New Bass New Kick

En 2026, cette évolution se poursuivit avec une série de sorties : Rave Baby avec WUKONG et Evil Twiin, GO MF GO, Baguette avec DYEN, Blow Your Whistle, Jump Around avec Charlie Sparks, Bang On The Drums et New Bass New Kick avec Hannah Laing. Beatport classe une partie importante de ce matériel dans des catégories rapides de hard dance, techno et neo rave, certains morceaux atteignant 152–158 BPM.

Bang On The Drums sortit le 10 juillet 2026 sur Revealed Recordings, tandis que New Bass New Kick parut le 24 juillet sur doof. Cette dernière sortie illustre particulièrement bien le lien entre Bassjackers et la nouvelle vague de la hard dance européenne : la production festival caractéristique du duo s’y combine avec une approche trance/rave moderne et très rapide.

Le 14 août 2026, Bassjackers publièrent avec le producteur techno français Space 92 I’m On Acid sur TAKEOFF. Beatport décrit le morceau comme une combinaison de peak-time techno et d’énergie rave de festival. Cette collaboration poursuit logiquement l’évolution de longue durée du projet : de la house et de l’electro house à la big room, puis vers une musique club contemporaine beaucoup plus lourde.

Le modèle scénique de Bassjackers

La répartition inhabituelle des rôles entre Marlon Flohr et Ralph van Hilst reste une partie essentielle du projet, même de nombreuses années après sa création. Sur scène, Bassjackers est principalement représenté par Marlon, tandis que Ralph consacre l’essentiel de son temps au travail en studio. Flohr a expliqué que cette organisation permet à chacun de se concentrer sur la partie du métier qui lui correspond le mieux : il supporte facilement les déplacements constants, tandis que Ralph travaille beaucoup plus efficacement dans un environnement de studio.

Cela influence également les morceaux eux-mêmes. Bassjackers bénéficient d’un retour permanent provenant des sets de festivals : ils peuvent identifier l’endroit où un morceau perd de la tension, mesurer l’efficacité d’un drop, savoir quels sons paraissent frais et ce qui doit encore être retravaillé. Pour une musique électronique destinée à d’immenses espaces, ce cycle « studio — dancefloor — studio » possède une importance pratique directe.

Au cours de leur carrière, Bassjackers se sont produits dans de grands festivals internationaux, notamment Tomorrowland, Ultra et Electric Daisy Carnival. DJ Mag associe avant tout leur réputation live à des sets très énergiques et lourds, ce qui correspond parfaitement au catalogue studio du duo.

Le style musical de Bassjackers

La base historique de Bassjackers reste l’electro house et la big room. Leur période classique se caractérise par un kick droit et puissant, de courts hooks de synthétiseur, des montées relativement minimalistes et des drops nettement séparés du reste de l’arrangement. Cette musique est conçue pour de très grands espaces sonores : les éléments essentiels doivent être immédiatement perceptibles même devant un public de plusieurs dizaines de milliers de personnes.

Le style plus récent est plus complexe. Bassjackers ont emprunté au hardstyle des kicks plus durs et plus distordus, à la trance des séquences mélodiques rapides et une tension euphorique, à la techno une pression rythmique continue, et à la hard dance ainsi qu’au neo rave des tempos plus élevés. Le principe fondamental de construction des morceaux reste néanmoins orienté vers les festivals.

Il est donc plus juste de considérer Bassjackers non comme un projet qui aurait plusieurs fois « changé de genre », mais comme un duo ayant progressivement élargi un même langage scénique. Mush Mush, Savior, Traffic et New Bass New Kick semblent appartenir à des époques musicales différentes, mais tous reposent sur le même objectif — créer le moment le plus fort possible directement au sein d’un DJ set.

Utilisation de mélodies connues et réinterprétation des classiques

Une autre caractéristique du catalogue de Bassjackers est leur recours régulier à du matériel musical déjà familier. Au fil des années, le duo a publié ou participé à de nouvelles versions de The Riddle, Traffic, Axel F, All Around The World (La La La La La), Samba De Janeiro et Beethoven’s Aria Für Elise.

Plutôt que de reconstruire littéralement les originaux, Bassjackers conservent généralement le motif le plus reconnaissable et bâtissent autour de lui un arrangement festival contemporain. Pour un DJ set, cette technique est particulièrement efficace : le public reconnaît immédiatement le thème d’origine, mais le reçoit sous une forme adaptée au tempo actuel et au caractère de la performance.

Discographie de Bassjackers

La discographie principale de Bassjackers repose surtout sur les singles et les EP. Malgré une longue carrière, le duo n’a publié qu’un seul véritable album studio, ce qui signifie que les grandes étapes de son évolution se lisent mieux à travers ses différentes sorties club.

Album studio

  • The Biggest — 2019, Spinnin’ Records.

The Biggest est sorti le 22 novembre 2019 et comprend 14 morceaux.

Principaux EP

  • Sujo Soja — 2009 ;
  • Destiny — 2016 ;
  • Les Pays Bass — 2017 ;
  • Les Pays Bass, Vol. 2 — 2018 ;
  • Les Pays Bass — 2023.

Destiny comprend quatre morceaux, le premier Les Pays Bass quatre, Les Pays Bass, Vol. 2 cinq, et l’édition de 2023 six.

Sélection de sorties importantes

  • Beat Cut — 2007 ;
  • 16 — 2009 ;
  • Clifton — 2010 ;
  • Mush Mush — 2011 ;
  • RIA — 2012 ;
  • Bronx — 2012 ;
  • Grid — 2013 ;
  • Raise Those Hands — 2013 ;
  • Gamer — 2013 ;
  • Crackin — 2014 ;
  • Derp — 2014 ;
  • Savior — 2014 ;
  • Wave Your Hands — 2015 ;
  • Memories — 2015 ;
  • Sound Barrier — 2015 ;
  • Fireflies — 2016 ;
  • Extreme — 2016 ;
  • Wobble & Jiggle — 2017 ;
  • The Riddle — 2018 ;
  • Switch — 2018 ;
  • The Jungle — 2018 ;
  • I Wanna Rave — 2019 ;
  • Mush, Mush (2019 Reboot) — 2019 ;
  • Happy Together — 2020 ;
  • Written In The Stars — 2021 ;
  • Psycho — 2022 ;
  • Traffic — 2023 ;
  • Wrong or Right (The Riddle) — 2023 ;
  • Eternity — 2023 ;
  • Energy — 2024 ;
  • Wake The F Up — 2024 ;
  • Bla Bla Bla — 2024 ;
  • All Around The World (La La La La La) — 2024 ;
  • Beethoven’s Aria Für Elise — 2025 ;
  • I Fink U Freeky — 2025 ;
  • Party People — 2025 ;
  • Rave Baby — 2026 ;
  • GO MF GO — 2026 ;
  • Baguette — 2026 ;
  • Blow Your Whistle — 2026 ;
  • Jump Around — 2026 ;
  • Bang On The Drums — 2026 ;
  • New Bass New Kick — 2026 ;
  • I’m On Acid — 2026.

La partie la plus récente du catalogue confirme l’accélération nette de la musique de Bassjackers : de nombreuses sorties du milieu des années 2020 se situent entre 145 et 158 BPM et apparaissent dans les catalogues aux côtés de hard dance, hard techno, trance et neo rave.

La place de Bassjackers dans la musique électronique

Bassjackers appartiennent à une génération de producteurs néerlandais passée de l’electro house de club de la fin des années 2000 au boom mondial de l’EDM de festival de la décennie suivante. Leur carrière ne s’est toutefois pas arrêtée avec le recul de la big room classique. Le duo a conservé sa base musicale tout en intégrant progressivement les sons de plusieurs vagues successives de musique électronique.

Mush Mush est apparu avant l’apogée complète de la big room, Crackin et Savior durant sa période la plus populaire, The Biggest a résumé la première décennie de leur carrière internationale, tandis que les sorties suivantes ont rapproché Bassjackers du renouveau de la trance, de la hard dance, de la techno et de l’esthétique rave. Le duo figure continuellement dans le DJ Mag Top 100 DJs depuis 2015 ; en 2025, Bassjackers occupaient la 45e place.

Malgré tous ces changements, Bassjackers se définissent mieux non par un genre précis, mais par leur conception de la musique électronique comme un outil de performance live. Leurs productions les plus caractéristiques sont toujours construites en fonction de la manière dont un kick, une pause, une phrase vocale ou une mélodie seront perçus devant un vaste public. C’est précisément ce lien entre le travail en studio de Ralph van Hilst et l’expérience scénique de Marlon Flohr qui a permis au projet de conserver son identité tout en modifiant constamment son tempo, sa palette sonore et son environnement stylistique.


Écouter la musique Bassjackers

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